Les Patchs Stimcare comme alternative locale aux AINS (Anti Inflammatoires Non Stéroïdiens) dans la lutte contre l’épidémie de Covid 19.

Rappel : Depuis le 15 janvier, l’accès aux anti-inflammatoires est limité dans les pharmacies. Ces médicaments sont toujours disponibles sans ordonnance, mais ne le sont plus en libre-service. Il faut désormais vous adresser aux pharmaciens qui vous conseilleront en fonction de votre situation.

Comprendre l'inflammation

 L’inflammation se caractérise par une réaction naturelle du corps, localisée dans un tissu, consécutive à une agression (bactérienne, choc, brûlure, frottement, déchirure…). Elle se manifeste par 5 signes principaux :

  • Augmentation des émissions d’infrarouges cellulaires
  • Rougeur
  • Chaleur
  • Œdème
  • Douleur

Lorsqu’un tissu subit une agression, on note une augmentation des émissions d’infrarouges cellulaires dans le but d’augmenter la vasodilatation capillaire de la zone concernée, ainsi que la libération de l’histamine et de la sérotonine via des cellules spécialisées (les mastocytes), qui viennent entretenir la vasodilatation locale, provoquant à terme rougeur et chaleur.

Les capillaires surchargés laissent peu à peu échapper du liquide qui s’infiltre dans les tissus entrainant un gonflement plus ou moins marqué, qui par compression va augmenter avec le temps, favorisant la sensation de douleur en stimulant les terminaisons nerveuses locales.

On note également une accumulation de globules blancs qui vont aider à l’assainissement et à la restauration des tissus endommagés.

En bref :

Une phase vasculaire avec dilatation et perméabilisation des vaisseaux pour venir nettoyer la zone concernée.

Une phase cellulaire marquée par un afflux de globules blancs (polynucléaires et macrophages), libération d’enzymes, phagocytoses et production de lymphokines, souvent associés à la survenue d’un œdème.

Une phase de régénération et cicatrisation correspondante à la synthèse de collagène par les fibroblastes. 

Les émissions d’infrarouges vont servir dans toutes les phases en stimulation le flux des micro capillaires, favorisant le nettoyage et la cicatrisation de la zone concernée.

Les A.I.N.S, qui sont-ils et comment fonctionnent-ils ?

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont des médicaments symptomatiques, qui n’agissent pas sur la cause de l’inflammation.
Ils sont indiqués quand l’inflammation – qui est un PROCESSUS NATURELLE DE DEFENSE contre les agressions – devient gênante, notamment à cause de la douleur qu’elle provoque.

  • Propriétés pharmacologiques
    – Action anti inflammatoire par inhibition de la Cox2
    – Action antalgique sur les sites inflammatoires directement
    – Action antipyrétique (fièvre) par action sur l’hypothalamus (centre de la thermorégulation)
    – Action anti-aggrégante plaquettaire liée à l’inhibition de la Cox1

Attention les AINS ont tous un pouvoir ulcérogène entrainant des effets secondaires digestifs nombreux : Gastralgie, nausées, hémorragies, diarrhées.

  • Indications
    – Traitement de courte durée : Poussées aigues d’arthrose, lombalgie, douleur post-opératoire, douleurs plantaires, inflammations ORL, dentaires, dysménorrhées
    – Traitements symptomatiques au long cours, comme les rhumatismes inflammatoires chroniques.
  • Les différents AINS
    o Les Salicylés (Aspirine, Aspegic, Catalgine, Cardiosolupsan …)
    o Analgésique périphérique, Antipyrétique (sauf en pédiatrie)
    o Antiagrégant plaquettaire, marqué et durable : >7 jours
    o Effets indésirables : Troubles gastriques fréquents / Urticaire / Érythème / troubles de la coagulation / toxicité rénale
  • Les dérivés anthraniliques ou fénamates (Nifluril)
    o Rhumatismes inflammatoires chroniques / Arthrose
    o Inflammation ORL
    o Effets indésirables : Troubles (digestifs fréquents, ulcère, hémorragie digestive) / Urticaire, allergie cutanée / Vertiges et céphalées / Toxicité rénale
  • Les acides arylcarboxyliques (ibuprofène, Diclofénac, kétoprofène, naproxène,…)
    o Ibuprofène (Advil) et diclofénac (Voltarène) agissent surtout sur les maladies rhumatismales, l’arthrose et la traumatologie.
    o Ibuprofène (Advil), Fénoprofène (Nalgésic) et Kétoprofène (Profenid) agissent surtout comme analgésiques (céphalées, douleurs dentairesp) et antipyrétiques.
    o Effets indésirables : Troubles digestifs fréquents, ulcère, hémorragie digestive / Urticaire, allergie cutanée / Vertiges et céphalées / Toxicité rénale, oculaire et hépatique
  • Les Oxicams (Brexin, Feldene, Mobic, Tilcotil,…)
    o Anti-inflammatoires / Analgésique / Antipyrétique
    o Rhumatismes / arthrose douloureuse / lombalgies
    o Effets indésirables : Réactions allergiques, troubles neurologiques, toxicité rénale, insuffisance hépatique.

Danger des AINS : Aggravation des infections comme le SARS-CoV2 (Covid-19)

Leurs effets secondaires sont tous bien connus, mais on oublie souvent leurs rôles aggravant en cas d’infection. Des études épidémiologiques réalisées depuis 2002 montrent que ces médicaments augmentent le risque d’infections comme le zona, la varicelle, les infections pulmonaires, les angines ou encore les otites. Sans oublier les infections dentaires.

Le fait de soulager la douleur peut masquer les signes d’une infection débutante, retardant son traitement. « Au bout de deux ou trois jours de fièvre ou de douleur persistante, il faut arrêter les anti-inflammatoires et consulter un médecin », reprend le Dr Bégaud.

Face à la circulation du SARS-CoV-2, à l’origine de l’épidémie de Covid 19, il convient d’être particulièrement vigilant. Comme leur nom l’indique, ils agissent contre l’inflammation en inhibant la douleur. Seulement, l’inflammation est “nécessaire pour activer nos défenses immunitaires et combattre les infections”. Ainsi, en cas d’infection, “les anti-inflammatoires nous rendent plus vulnérables car ils diminuent la réponse du système immunitaire, mais peuvent aussi occasionner des surinfections dans un second temps”, alerte le Dr. Marine Crest.

Une hypothèse est également évoquée dans les milieux scientifiques: ” Les anti-inflammatoires comme l’Ibuprofène pourraient faciliter l’entrée du coronavirus dans les cellules, en augmentant l’expression de certains récepteurs” tous en diminuant la fonction phagocytaire, explique le Pr Francis Berenbaum, rhumatologue à l’hôpital Saint-Antoine (Paris).

Son action majeure est de renvoyer et concentrer les infrarouges sous le patch afin d’augmenter la microcirculation par la stimulation de l’enzyme NO synthase.

Les patchs Stimcare agissent sur :

  • Les douleurs articulaires : tendinites, entorses, gonflements, etc. (voir Arthro)
  • Les douleurs musculaires (déchirures, contractures, coups, …) (voir Sport)
  • Les douleurs liées à l’arthrose (voir Arthro)
  • Les lombalgies (voir Sport)
  • Les douleurs de règles (voir Period)
  • Les douleurs digestives, stomacales et intestinales (voir Digest)
 
 

N’utilisant aucun produit actif, rien ne pénètre dans le corps. 

Aucun effet secondaire, si ce n’est une possible irritation passagère de la peau causée par la colle. Et surtout aucun effet favorisant l’action du Covid 19.

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